
Ecrire n’est pas un problème, c’est commencer à écrire qui est difficile. L’angoisse de la page blanche est l’équivalent du trac. Comme si nous cherchions une excuse pour repousser le moment de commencer : faire des recherches, un café, la vaisselle, etc. Pour la plupart des journalistes, l’urgence du bouclage permet de contourner ce que les Anglo-Saxons appellent le Writer’s Block.
Après avoir perdu des heures (des nuits même, je l’avoue), j’ai fini par trouver plusieurs moyens de commencer à écrire tout de suite.
Voici cinq trucs que je partage volontiers avec vous:
1/ Isolez-vous du monde extérieur
Déconnecter l’Internet. Eteindre le portable. Débrancher le téléphone. La télé. Donner des consignes strictes à l’entourage professionnel ou familial. L’idée est de supprimer toute distraction possible…
2/ Forcez-vous à écrire pendant 20 minutes sans arrêter
Vingt minutes chrono. Sans se lever. Sans regarder par la fenêtre. Sans boire un verre d’eau. Et s’offrir une récompense: un café, un tour dans le couloir. Puis, recommencer.
3/ Ecrivez à la main
Ecrire au stylo sur du papier plutôt que de taper sur le clavier peut donner un élan pour débloquer l’écriture.
4/ Recopiez un passage d’un texte
Si vraiment vous êtes coincé, recopiez quelques lignes d’un texte. Au moins votre page ne sera plus blanche (n’oubliez pas d’effacer avant diffusion…).
5/ Buvez un truc fort
L’angoisse de la page blanche est une forme de timidité. Pour la vaincre et vous sentir plus à l’aise pour écrire, sifflez donc un verre de vodka, de whisky ou de cognac… Un seul!
Ces trucs marchent pour moi. Ils marcheront pour vous. Ou pas. Il en en existe des dizaines d’autres.
Et vous, comment surmontez-vous ce blocage? Merci de partager vos techniques…
Vous trouverez bien d’autres conseils et techniques pour rédiger sans stress dans le livre “La méthode facile pour écrire comme un pro”.
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“Et vous comment surmontez-vous ce blocage ?”
Ma recette :
Primo, je mets les mots sous le tapis.
Deuxio, je fabrique d’autres nécessités que l’écriture.
Tertio, je laisse pourrir sous le tapis.
Et hop ! je n’écris (presque) plus.
Et voilà, plus d’angoisse, dit-elle en gobant son Xanax.
Merci pour cette lecture décomplexée et bravo pour vos travaux.
Merci… mais évitez de gober le Xanax si vous appliquez mon conseil n°5. Sinon, vous allez encore pourrir le tapis!
Voici un vieux tuyau bien connu des journalistes : imaginez que vous êtes au bistro, et que vous deviez expliquer votre sujet à un copain de comptoir. Quelques phrases simples en langage parlé devraient vous venir en tête. Il n’y a plus qu’à les traduire en langage écrit !